Sabir
Ma main frôle les hautes herbes de l’inconscient, l’argile s’écroule de mon visage. Oh, laissez-moi choisir l’heure, l’heure et le lieu de mon prochain départ. Qui s’attarde s’égare. Et la pluie au fil de l’eau s’écoule lentement, comme des crapauds berçant...