Le rut de l'altermondialiste apeuré
Le rut de l’altermondialiste apeuré est comme une aurore qui brise la carcasse du temps. Il fleure bon le lys, l’herbe rouge et le vieux canasson. Flambons les aléas qui n’ouvrent aux vents qu’oreilles distraites et harnachons les flamants roses pour quémander le soleil brun. Car il faudra briser les tentacules de verre infinies pour savoir où nous mène ce combat.
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